Préfecture du Finistère, à une heure au sud de Brest, Quimper est bâtie à la confluence du Steïr, de l'Odet et du Jet, dans une cuvette où l'eau ne manque jamais. Ses quelque 63 000 Quimpérois habitent un centre historique médiéval serré autour de la cathédrale Saint-Corentin, d'anciens faubourgs de pierre comme Locmaria, et de vastes coteaux résidentiels vers Kerfeunteun et Penhars. Ce contexte de rivières et de nappes hautes fait de l'humidité un désordre très répandu.
Le bâti ancien de la ville en porte les stigmates. Les maisons montées avant les années 1970, en granite et mortiers de chaux, n'ont pour la plupart aucune barrière étanche en pied de mur : elles absorbent l'eau du sol et la font monter par capillarité. À Locmaria, sur les bords de l'Odet, ou dans le vieux centre, ces remontées se traduisent par une bande sombre au bas des murs, des enduits qui cloquent et un voile de salpêtre. L'injection d'une résine hydrophobe et la reprise des enduits à la chaux règlent durablement le problème.
Près des rivières, les caves et sous-sols enterrés prennent l'eau par les murs comme par le sol, surtout lors des crues d'hiver de l'Odet : le cuvelage les met en cuve étanche, au besoin renforcé d'une pompe de relevage. Sur les coteaux de Kerfeunteun et les terrains en pente, c'est l'eau de ruissellement retenue par l'argile qui charge les fondations, et le drainage périphérique l'évacue avant qu'elle n'atteigne la maçonnerie.
Toute l'humidité, pourtant, ne vient pas du sol. Dans les pavillons récents bien isolés des coteaux quimpérois, la vapeur d'eau du quotidien se condense sur les parois froides faute de renouvellement d'air : buée, linge qui ne sèche pas, moisissures aux angles nord. Là, c'est une ventilation adaptée qui assainit. Distinguer honnêtement remontée, infiltration et condensation est le cœur de notre métier, à Quimper comme à Brest : notre diagnostic gratuit au testeur garantit le bon traitement plutôt que le plus cher.