À l'ouest de Brest, tournée vers la mer d'Iroise, Plouzané associe un vaste secteur résidentiel, le technopôle Brest-Iroise et un littoral découpé du côté de Sainte-Anne du Portzic. Ses quelque 12 000 Plouzanéens habitent pour beaucoup des maisons individuelles récentes, mais aussi un bourg ancien et des fermes de l'arrière-pays. Cette commune très exposée aux vents et aux pluies d'ouest connaît des problèmes d'humidité liés autant à son sol qu'à son climat.
L'exposition franche à l'ouest est un facteur propre à Plouzané. Les façades battues par la pluie et les embruns finissent par se gorger d'eau, surtout quand un enduit imperméable ou un revêtement mal ventilé empêche le mur de sécher entre deux averses. Le résultat ressemble parfois à une remontée, mais l'eau vient de la façade : le diagnostic au testeur permet de faire la part des choses et d'orienter vers le bon traitement, reprise d'enduit respirant ou barrière étanche.
Dans le bourg et les fermes anciennes, les murs de pierre sans coupure de capillarité présentent les remontées classiques, que l'injection de résine et l'enduit à la chaux règlent durablement. Sur les terrains en pente vers la mer ou vers les vallons, l'eau de ruissellement charge les fondations des maisons en contrebas, et le drainage périphérique s'impose. Les sous-sols des pavillons du technopôle, semi-enterrés dans un sol souvent argileux, se traitent au besoin par cuvelage.
La part récente et bien isolée du bâti plouzanéen, très présente autour du technopôle, connaît le revers de son étanchéité : la condensation. Sans ventilation performante, la vapeur du quotidien se dépose en buée et en moisissures dans les angles froids. Une VMI ou une VMC hygroréglable assainit l'air. Du bourg à Sainte-Anne du Portzic et aux lotissements du technopôle, notre diagnostic gratuit démêle systématiquement l'humidité du sol, celle de la façade et celle de l'air intérieur.